LES RUSES DU DIABLE - Paul Vecchiali

24.00€Prix
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    14 x 19 cm / 48 pages / février 2015

    isbn : 978-2-35137-175-6

    Un film de Paul Vecchiali (103 minutes - 1965)

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    Ginette, jeune cousette, reçoit tous les jours pendant cinq mois un billet de dix mille francs, dans une lettre cachetée dont elle ignore l’origine. D’abord troublée, puis inquiète, la jeune femme s’habitue bien vite à cette rente qui transforme sa vie — elle renonce même à travailler. Elle prend un amant mais, troublé par ces dix mille francs quotidiens de provenance inconnue, il la quitte. Découragée de perdre cet amour, Ginette l’est plus encore le jour où la rente insolite cesse d’arriver. Elle ne peut plus faire face aux dépenses engagées. C’est finalement une amie de Ginette qui lève le voile sur le généreux donateur anonyme...
    De l’atelier des cousettes insouciantes, décidées à se montrer gaies coûte que coûte, à la vielle voisine de Ginette, éprise de merveilleux jusqu’à la mythomanie ; d’une concierge férue de mélodrame à une mère rigide et puritaine ; ces Ruses du diable, perle méconnue et premier long métrage d’un grand cinéaste, se situe entre le Godard de Vivre sa vie et le Demy des Parapluies de Cherbourg.

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    Pierre Lentier, ouvrier d’usine, assassine une fillette, se laisse arrêter, subit interrogatoires, enquêtes et contre-enquêtes, est condamné à mort et exécuté. La machine du titre, c’est bien sûr la guillotine (toujours en exercice à l’époque où Vecchiali réalise le film), mais c’est aussi la machine sociale qui broye, la machine médiatique qui s’emballe... Et le film est autant un réquisitoire contre la peine de mort qu’une réflexion toujours d’actualité, près de quarante ans après, sur la société, ses ressorts, ses aveuglements. 

     

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